Education : le tableau blanc interactif passe en classe supérieure

Un sous-équipement notoire mais un nouvel élan de l’Education Nationale et des collectivités : le marché du tableau blanc interactif se prépare à une forte croissance. Une aubaine pour les installateurs audiovisuels, dont le savoir-faire demeure indispensable. Photo : speechi ebeam

C’est en 1991 que la société canadienne Smart a introduit au sein des écoles le tableau blanc interactif, appelé TBI, voire TN(umérique)I ou TP (édagogique)I. Depuis, même si le processus est long, l’objet et son environnement technologique modifient peu à peu l’organisation de la classe et les méthodes d’enseignement. «C’est le concept de flip classroom, explique Marc Geoffroy, consultant « Education » chez ce fabricant. Le professeur n’est plus le sage qui dispense son savoir – en évolution tous les jours – , il passe d’une position de transmetteur à celle de facilitateur. En Angleterre, par exemple, la salle de classe est repensée et l’élève, remotivé par l’interactivité, en devient le centre… » La suite de cet article est réservée aux abonnés.

Il s’agit d’un extrait  du dossier spécial « e-Education »  à lire dans le numéro 9 de HABITAT & TECHNOLOGIES à paraître fin septembre. Pour vous abonner, cliquez sur ce lien.

Au sommaire :

– LE MARCHE : le tableau blanc interactif passe en classe supérieure

– LA TECHNOLOGIE :  l‘interaction sinon rien !

– LES SOLUTIONS : les produits phares

 

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