« Nous sommes inconditionnels d’Agylus », Franck Dussaud, Prev’Inter

Smart Intégrations Mag, Audio, Vidéo, Sécurité, Smart Building et Réseaux – Franck Dussaud, gérant de Prev'Inter.
Franck Dussaud, gérant de Prev'Inter. Photo : DR

Fondateur et gérant de Prev’Inter, Franck Dussaud est un inconditionnel de la solution Agylus de Cordia qui combine alarme radio incendie type 4 et solution PPMS. Il explique pourquoi.

Franck Dussaud est fondateur et gérant de l’entreprise lyonnaise Prev’Inter, une enseigne spécialisée dans la formation et la commercialisation de matériels liés à la sécurité. Un choix qui ne doit rien au hasard pour cet ancien pompier professionnel. Prev’Inter, créée en 2015 sur la base d’une auto-entreprise, dispose aujourd’hui d’une capacité d’action au niveau national, renforcée depuis quelques temps par l’ouverture de quatre franchises (Ozoir-la-Ferrière (77) en région parisienne, Calais (62), Vers-Pont-du-Gard (30) et Aix-en-Provence (13) dans les Bouches-du-Rhône) avec l’objectif d’en ouvrir une dizaine d’ici cinq ans. Franck Dussaud est un inconditionnel de la solution Agylus de Cordia, qui combine alarme radio incendie type 4 et solution PPMS. Il explique pourquoi. Il explique pourquoi.

Comment s’organise l’activité de Prev’Inter ?

A côté de notre activité dédiée aux formations orientées vers la santé et la sécurité au travail pour les entreprises (secourisme et incendie), Prev’Inter est également distributeur et installateur de produits dans ces mêmes domaines, suivant une nomenclature allant de l’extincteur au défibrillateur en passant par les solutions d’alarme PPMS.

Quel est le taux d’équipement PPMS des établissements scolaires ?

Si de nombreux établissements sont déjà équipés, on constate qu’ils peuvent l’être de manières très différentes. En effet, si certains sont équipés de réels systèmes d’alarme PPMS, d’autres le sont d’un simple sifflet ou d’une simple corne de brume. Certains établissements ou communes sont convaincus que ces dispositifs les mettent en conformité avec la législation (qui laisse un flou sur les moyens à mettre en œuvre) et persuadés qu’ils seront efficaces si un individu armé fait irruption dans l’établissement. On mesure bien que dans une telle situation, utiliser un sifflet ou une corne de brume dans tout l’établissement est illusoire… Qui plus est, sifflets et cornes de brumes ne sont généralement pas à portée de main étant rangés dans une armoire, le plus souvent dans le bureau du directeur ou de la directrice… Autant vous dire qu’entre les établissements « équipés » de la sorte et ceux qui ne le sont pas du tout, le marché est encore considérable.

Pourquoi distribuez-vous exclusivement Agylus ?

Tout simplement pour la bonne raison que nous sommes très satisfaits de ce produit 100% français, 100% radio grande portée et qui surclasse ses concurrents en matière de capacités techniques. C’est un produit très agile et très flexible qui permet à l’exploitant de compléter ultérieurement son système si besoin. Dans ce cas, nous intervenons simplement pour l’installation, le paramétrage par tablette et de la mise en service des éléments ajoutés. Il faut bien comprendre que le système, une fois posé, n’est pas figé contrairement à une solution filaire. Basé sur le protocole à bas débit LoRa, Agylus peut se voir adjoindre, au fil du temps, autant d’éléments que nécessaires.

>LIRE AUSSI Le Cloud, nouvel atout d’Agylus, l’alarme multirisque de Cordia

Ajoutons à cela, qu’en fonction de la configuration et de la taille de l’établissement, le système peut être très basique avec seulement quelques déclencheurs manuels ou équipé de transpondeurs téléphoniques pour transmettre directement l’alerte aux secours, gendarmerie, élus, police municipale… afin qu’en temps réel, en plus des occupants, soient prévenus les services de secours extérieurs. J’ajouterai enfin, que l’arrivée d’Agylus Cloud, solution de supervision dynamique qui permet le vidéo-adressage des points de déclenchement et une levée de doute vidéo en temps réel, nous offre de nouvelles perspectives. www.previnter.fr

Propos recueillis par Patrice de GOY