Smart Intégrations Mag Nº 46

15,00 TTC

Le 46ème numéro de votre magazine Smart Intégrations Mag est paru, commandez-le ici et recevez-le à l’adresse qui vous conviens le plus!

Au sommaire de ce numéro, notre dossier « Le Cloud s’installe aux commandes du réseau ».

Description

Smart Intégrations Mag Nº46 est paru!

Retrouvez votre magazine professionnel SMART INTEGRATIONS MAG, avec son analyse synthétique sur tous les secteurs d’activité, nouveaux produits, technologies, distribution, qui composent l’univers numérique du résidentiel et du tertiaire connectés, est l’outil de référence pour les intégrateurs, domoticiens, électriciens, responsables de bureaux d’étude et d’architectes, collectivités, bailleurs sociaux et privés, donneurs d’ordre, réseaux de distribution (traditionnel, GSB, GSS), etc…

Au sommaire du numéro 46, notre rédaction vous propose:

MAGAZINE
– Editorial
– Sommaire
– Actus Business
– Actus – Avis d’expert
– Entretien avec … Fabrice Berthelot, regional Sales director France

DOSSIER : STREAMING LIVE
– L’évènementiel monte en ligne
– Quelques équipements dédiés au streaming live

AUDIOVISUEL
– Actus produits & solutions
– Marché : les écrans numériques
– Viewsonic : Viewboard simplifie le travail hybride

SURETE/SECURITE
– Actus produits et solutions
– La cybersécurité devient l’enjeu principal
– Marché : les caméras thermiques
– Entretien avec … Franck Lorgery, président du GESI

RESEAUX, COM’UNIFIEES & IoT
– Marché : le cloud d’installe aux commandes du réseau

SMART HOME & BUILDING
– Smart Home – IoT
– Réalisation : BC Maintenance sécurise les installations du TCE avec Varuna
– Réalisation : Maison « Tortue », Loxone en bon génie des alpages

METIERS
– Club SIM
– Agenda es Salons

 

EDITO

Atmosphère, atmosphère !

La qualité de l’air que nous respirons quotidiennement est décidément une préoccupation qui prend de l’ampleur dans toute la population. On sait la sensibilité des urbains à la pollution aux gaz d’échappement des véhicules et autres dégagements du chauffage et de l’industrie. On estime à plus de 4 millions les personnes qui en France sont atteintes de maladie chroniques des voies respiratoires, d’asthme. De plus, d’après les enquêtes de santé, près de 20% des enfants de moins de 9 ans seraient sensibles aux pollens de même 30% des adultes. Sans parler des acariens, présents dans la poussière des appartements et qui perturbent les 30% de la population présentant des prédispositions aux allergies avec 10% des sujets ayant des réactions physiques positives avérées.

Le marché a bien vu l’aubaine provoquée par ces constats et on ne compte plus les annonces de produits de filtration plus ou moins intelligents dont les fabricants promettent une régénération – et non un renouvellement – de plusieurs mètres cubes à l’heure par passage de l’air dans trois ou quatre filtres et même, pour certains appareils, exposition du flux aux ultraviolets. Ces équipements dont les prix sont très variables doivent prouver leur efficacité en étant connectés à une application ou en affichant directement des niveaux de performances et des indications visuelles rassurantes. Le problème est que les capteurs, embarqués dans le système lui-même, sont directement influencés puisqu’ils sont situés dans un volume déjà grandement débarrassé de ses impuretés. Pour être efficace et réagir avec pertinence, il faudrait que ces capteurs soient distants des systèmes de filtration et que la communication entre eux fasse monter en puissance les seconds en fonction des mesures objectives non biaisées des premiers. Autre souci, les appareils sont équipés de filtres complémentaires qu’il faut nettoyer mais aussi parfois changer sur notification de l’application ou du tableau de commande ce qui peut être onéreux et cause des soucis en l’absence d’un processus de recyclage voire de régénération. Enfin, un système de filtration fonctionne en permanence et consomme donc de l’énergie en venant s’ajouter aux nombreux appareils électriques domestiques. Un œil sur l’étiquette de classement (pas toujours présente) et sur le suivi de consommation sera évidemment instructif. Mais les moyens de traitement individuels ne sont qu’une étape transitoire.

Avec la RE2020, l’habitat et le tertiaire à haute isolation thermique donc très étanches à l’air extérieur va prendre de l’importance, ce qui va avoir aussi une forte incidence sur les problématiques de gestion de la qualité de l’air et son renouvellement. La multiplication des systèmes intégrés de chauffage/rafraîchissement, couplés ou non avec la régénération de l’air intérieur est donc à l’ordre du jour de même que le recours de plus en plus systématique à l’automatisation et à l’interopérabilité des équipements, qui seront nécessairement associés à des moyens d’analyse pointus. Ceux-ci seront non seulement capables de relever en permanence les différents paramètres d’état et de niveaux de polluants de l’air mais aussi de les caractériser (y compris en tant que virus) pour lancer des notifications d’alerte, de constituer des historiques pour alimenter les processus d’intelligence artificielle, d’échanger des données similaires avec les immeubles voisins pour cartographier et qualifier la QAI au niveau d’un quartier ou d’une ville. Ces immeubles forcément connectés seront branchés sur des services dans le cloud qui pourront agréger les informations en mode big data et renvoyer en retour des indications ou ordonner des actions.

Sans faire de la science-fiction, il est clair que la technologie peut contribuer à l’amélioration de notre écosystème quotidien et plus particulièrement la qualité de l’air que nous respirons, mais cela ne doit pas nous empêcher d’agir pour supprimer d’abord des sources de pollution.

 

Patrice de Goy – Philippe Pélaprat

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