Smart Intégrations Mag Nº 66
15,00€ TTC
Le 66ème numéro de votre magazine Smart Intégrations Mag est paru, commandez-le ici et recevez-le à l’adresse qui vous conviens le plus!
Au sommaire de ce numéro, notre dossier « Mondial du Bâtiment 2024 : Intégration et intelligence ».
Description
Smart Intégrations Mag Nº66 est paru!
Retrouvez votre magazine professionnel SMART INTEGRATIONS MAG, avec son analyse synthétique sur tous les secteurs d’activité, nouveaux produits, technologies, distribution, qui composent l’univers numérique du résidentiel et du tertiaire connectés, est l’outil de référence pour les intégrateurs, domoticiens, électriciens, responsables de bureaux d’étude et d’architectes, collectivités, bailleurs sociaux et privés, donneurs d’ordre, réseaux de distribution (traditionnel, GSB, GSS), etc…
Au sommaire du numéro 66, notre rédaction vous propose:
MAGAZINE
– Editorial
– Sommaire
– Actus Business
Mondial du Bâtiment 2024
– EPI obligatoires
– Awards 2024 : les lauréats de l’innovation
– Intégration et intelligence
AUDIOVISUEL
– Actus secteur
– Actus Kramer Electronics
– Actus Sonos, Zoom et Aver
– Centenaire : Loewe a mangé du lion !
SURETE/SECURITE
– Actus produits et solutions
– Actus business : Tevah Systèmes acquiert Onyx-Vision, Dom-Metalux, Kivala
– Zooms sur Hanwha Vision et Hikvision
– Réalisation : TRENDnet surmonte les défis réseau
– Zooms sur Hanwha Vision, Salto Wecosystem et I-Pro
– Vigik+ par Urmet
RESEAUX, COM’UNIFIEES
– Actus secteur
– Protection électrique : coupures et surtensions
– Stockage : des données en conserve
SMART HOME & BUILDING
– Actus secteur
– Zooms sur Hager, Zehnder, Anker et Netio
– Actualité des objets IoT
– Réalisation : Cabane du Mont Rose, Siemens prend de la hauteur
METIERS
– Actus Métiers et Distribution
– GDV : forte croissance et stratégie ambitieuse
– Agenda des Salons
EDITO
Quand le bâtiment va …
Record du nombre de défaillances d’entreprises, chantiers en panne, ventes VEFA en berne, bailleurs sociaux à la peine. Le secteur du bâtiment est en crise et les exigences réglementaires sur les évolutions du bâti imposées par les crises énergétiques et climatiques en rajoutent une voire plusieurs couches.
Les visiteurs du Mondial du bâtiment sont donc attendus Porte de Versailles, à Paris, avec une certaine impatience par les professionnels du secteur qui sont leurs fournisseurs. Il est en effet indispensable pour les industriels qui innovent pour mieux répondre aux défis du moment de savoir s’ils travaillent en vain ou si leurs propositions répondent bien aux besoins du marché tels que les identifient les donneurs d’ordres et leurs sous-traitants. Ainsi, la question énergétique qui résulte à la fois des indéniables changements climatiques en cours et des hausses ou variations hiératiques des prix des énergies, induit une véritable réaction en chaîne sur tous les types de construction. L’augmentation de l’isolation, de l’enveloppe, est une réponse aux variations de température mais elle implique une meilleure régulation du renouvellement de l’air, une mesure constante de sa qualité, une détection impérative de l’humidité, ce qui veut dire des capteurs de mesure, des actionneurs et de l’intelligence pour automatiser ces processus autant que possible. Cela a en particulier pour conséquence une augmentation marginale de la consommation électrique que l’on s’est déjà évertué à diminuer par le passage de l’éclairage à la LED et par le remplacement, si possible, de machines énergivores.
Ces efforts, apparemment contradictoires, militent pour une prise de conscience en faveur de sources électriques alternatives, locales et individuelles. En résulte un engouement évident pour le photovoltaïque, d’abord dans l’habitat pavillonnaire, puis, de plus en plus, dans le résidentiel collectif, avec la multiplication de proposition de panneaux de façade ou à accrocher aux rambardes de balcon et terrasse, sous réserve d’un accord des assemblées générales de copropriétaires, mais aussi du feu vert des services d’urbanisme et de protection des sites historiques. De beaux débats en perspective ! Les centrales de toiture – photovoltaïques ou thermiques – se justifient aussi sur tous types de bâtiment, d’habitation ou professionnels, même si l’utilisation de l’électricité ou de l’eau chaude doit se discuter en termes de répartition. Sans parler des réseaux de quartier (smart grid) dont le développement n’est pour l’instant pas vraiment encouragé. Le sujet de la génération solaire d’énergie est à l’évidence très mobilisateur même s’il pose d’emblée un problème de balance du commerce extérieur – panneaux, onduleurs et batteries proviennent très majoritairement de Chine. Il mobilise en effet bon nombre de corps de métiers qui doivent impérativement collaborer. Des spécialistes du gros œuvre aux couvreurs d’abord, qui doivent construire une enveloppe efficace tout en prévoyant de bien l’aérer. Des électriciens ensuite qui doivent prendre en compte tous les éléments à alimenter – des volets roulants aux sources de chauffage/rafraîchissement – pour dimensionner une installation de production/autoconsommation connectée, totalement, partiellement ou nullement, au réseau de transport électrique.
Le besoin de coordination de chantier, dans toutes ses dimensions, est donc à l’évidence à la hausse, de même que la montée en compétence, notamment de l’électricien qui prendra en compte le domaine des courants faibles, mais aussi celui des automatismes et très bientôt, de l’intelligence artificielle. Celle-ci va en effet se démocratiser pour faciliter l’orchestration de l’écosystème énergétique dans tous les bâtiments intelligents, petits et grands.
Bon courage.
Patrice de Goy – Philippe Pélaprat







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