Historiquement identifiée sur la vidéophonie IP résidentielle, la marque allemande DoorBird souhaite accélérer son développement dans l’Hexagone sur les segments résidentiels collectifs et tertiaires, en s’appuyant sur son architecture IP native et son interopérabilité.
Intégrée au groupe Assa Abloy, DoorBird est bien connue en France sur le marché de la maison individuelle. En revanche, son offre dédiée au résidentiel collectif et au tertiaire demeure encore relativement discrète. C’est précisément sur ces segments que la marque entend désormais renforcer sa présence, sous l’impulsion de Clément Berger, en charge du développement du marché français.
L’un des atouts majeurs de DoorBird réside dans son architecture nativement IP et son API ouverte, conçues pour favoriser l’interopérabilité avec des environnements tiers. La marque revendique ainsi de nombreuses intégrations avec des systèmes de vidéosurveillance (VMS), de contrôle d’accès, de téléphonie SIP, de GTB, ainsi qu’avec des écosystèmes domotiques tels que KNX, Crestron ou Lutron. Une approche qui répond aux exigences du tertiaire, où la convergence des systèmes est désormais un prérequis.
Parmi les fonctionnalités proposées figure le contrôle d’accès mobile. Celui-ci permet de recevoir les appels d’interphonie sur smartphone via un cloud sécurisé et d’ouvrir un accès à distance. La gestion des visiteurs par QR code complète le dispositif, en autorisant des accès temporaires sans badge physique.
L’offre s’articule autour de plusieurs gammes de platines IP, dont un modèle récent intégrant un écran tactile 7 pouces et la possibilité d’ajouter 1000 noms.
Si DoorBird reste aujourd’hui un outsider sur le tertiaire français, la marque mise sur son ADN IP et sur le développement de son réseau d’intégrateurs pour accompagner des projets dans les bureaux, l’hospitality ou les sièges d’entreprise.



